APARK

apark : genre indéfini, a privatif, de parricus (« enclos »)

Une CREAtion collective
Merci à l’équipe du CREA de l’Université Rennes 2 qui a oeuvré pour la réalisation vidéo, quelques images ici…

Le chantier en images

 

L’installation

lagencevoid explore globalement le rapport de lʼart avec son public, revisite les modalités dʼexposition et/ou de présentation dʼune oeuvre, et élabore les dispositifs de médiation ad hoc. Lʼéquipe conçoit et développe depuis 2009 des structures éphémères pour y accueillir concerts, expositions ou propositions artistiques et performatives inédites.
Invités à réfléchir autour de la thématique de la NB4 à Metz, nous avons imaginé ici une nouvelle proposition architecturale, dont la scénographie est conçue en cohérence avec le contexte événementiel.

Le concept générique
parc paysager… parc public… parc d’attractions
L’histoire du parc accompagne la découverte du loisir dans la société.
Le parc est le lieu du spectacle
Le parc est un théâtre.
Les folies habitent le parc.
Le parc est une hétérotopie.

Inspirée du kiosque à musique traditionnellement présent dans les parcs et universellement dédié à la présentation des arts, musique, danse…, notre structure reprend les codes du concert, un artiste (ou groupe dʼartistes) en situation de performance live, mais rompt le rapport frontal du public à la scène.

Nous rendons inaccessible au public lʼintérieur de la structure, nous créons un abri exclusivement dédié à la performance artistique, et offrons à lʼartiste une surface de travail inédite (la scène close). Les faces révèlent par transparence ce qui se déroule au centre de la structure ; un dispositif de réalisation vidéo couplé à un dispositif dʼéclairages permet une grande visibilité extérieure de la performance artistique pour les publics, invités à déambuler autour de la structure et de ces faces-écrans.
Malgré cette inaccessibilité conceptuelle, lʼoeuvre est donnée à voir au public dans son intégrité, le dispositif technique lui étant seul absolument dissimulé.

 

Images : Pauline Boyer
Esquisses : Mathieu Le Barzic